Presse

La presse parle de La Chocolat’hier

De nombreux médias locaux nous suivent depuis le début de l’aventure. Les journalistes réalisent de très beaux reportages à chaque fois. Je garde tous les articles, un petit peu comme des grigris porte bonheur. Vous pouvez retrouver ici une sélection. Si vous êtes journaliste, il y a un dossier de presse en bas de cette page en téléchargement. Je réponds toujours avec grand plaisir à toutes vos questions.

Ci-dessous, ce sont des extraits d’articles ainsi que les liens vers l’article complet. Ce sont des interprétations libres des journalistes. Pour des précisions, rapprochez-vous de Marjorie.

 

 

 

 

Voir le site de France 3

Un chocolat pour l’arc de Germanicus
Romain Charrier·Lundi 8 octobre 2018
A l’occasion de la journée mondiale du chocolat le 1er octobre, la chocolatière saintaise Marjorie Réaud a lancé un nouveau chocolat en hommage à l’arc de Germanicus. « Non le chocolat n’existait pas dans l’antiquité, mais certains ingrédients de cette création artisanale étaient bien utilisés pour les desserts de l’époque ». La chocolatière Marjorie Réaud a trouvé les bonnes proportions pour créer ce nouveau praliné croquant à base de miel et de sésame qu’elle ne voulait pas trop sucré. Ce chocolat dont le cacao est responsable se décline en chocolat noir, blanc et au lait.
C’est à l’occasion des célébrations des 2000 ans de l’arc de Germanicus que la chocolatière saintaise a décidé de rendre hommage à ce monument emblématique de Saintes. L’arc était la porte d’entrée de la ville antique de Mediolanum, il a été édifié en 18 – 19 de notre ère à l’entrée du pont romain. Il avait été conservé au Moyen-Âge puis démantelé au milieu du XIXème siècle pour être remonté sur son emplacement actuel. Marjorie précise que « c’est une initiative indépendante des festivités autour des 2000 ans de l’arc de Germanicus organisées par la mairie, une initiative personnelle mais complémentaire. Monsieur le Maire a apprécié, il vient d’ailleurs de me commander 12 boites ».

L’arc de Germanicus par Alain Paillou, dessinateur de la BD Santonus
L’idée de cette création germait depuis un an, suite à l’annonce de ces festivités autour du bimillénaire de l’arc. Elle a investi dans un moule qu’elle a fait fabriqué en Italie, permettant de représenter le monument en relief, elle a travaillé sur l’élaboration de cette recette à base d’ingrédients de l’époque, le dessinateur saintais Alain Paillou a réalisé pour elle l’illustration de l’arc empruntée à son album Santonus sorti en 2003. La chocolatière prépare un livret explicatif et ludique qui sera distribué dans le coffret. La journée mondiale du chocolat et les animations qu’elle organisait dans sa boutique étaient l’occasion pour lancer son chocolat de Germanicus qu’elle propose désormais à la vente.

 

Saintes : un timbre et des chocolats pour saluer l’Arc de Germanicus

Des chocolats Germanicus 

Marjorie Réaud, chocolatière 23 rue Jules Dufaure à Saintes a eu l’idée de créer des chocolats dédiés à l’arc de Germanicus. Pour cela, cette professionnelle a fait réaliser des moules spéciaux en Italie tandis que Alain Paillou a dessiné la carte sur la boite. L’effet est réussi et ces chocolats du patrimoine saintais sont excellents. A savourer sans modération !

 

Saintes : l’arc de Germanicus, inspiration chocolat

Marjorie Réaud profite des 2000 ans du monument pour lancer un produit spécial anniversaire. À déguster en septembre.

A l’occasion de ses 2000 ans, l’arc de Germanicus s’invite partout : sur les porte-clefs, les aimants, les pièces de monnaie… et même sur le chocolat. On doit cette dernière idée à Marjorie Réaud, qui s’est associée pour l’occasion avec Didier Catineau, Romain Charrier et Alain Paillou. « Un vrai travail d’équipe ! Je voulais quelque chose pour marquer le coup, une création en rapport avec l’histoire de l’arc », explique la chocolatière.

Elle a donc dessiné le monument avant de l’envoyer à son fabricant de moules basé en Italie, qui lui a créé les pièces. Le résultat est étonnant de précision : l’arc apparaît nettement sur le dessus de la gourmandise.

« On mange et on s’instruit »

Même si le chocolat n’existait pas du temps des Romains, la jeune femme a choisi de faire un praliné au miel et au sésame, ingrédients déjà utilisés à l’époque. Après plusieurs essais, elle a fini par trouver les bonnes proportions pour un produit qu’elle ne voulait « pas trop sucré », qui se décline en chocolat noir, au lait et blanc. Elle utilise un chocolat « responsable », et met en moyenne trois jours à fabriquer ses petites créations.

Les boîtes de « chocolats Germanicus » seront accompagnées d’un petit livret explicatif sur l’histoire de l’arc, écrit par le journaliste Didier Catineau. « On mange et on s’instruit » résume-t-il, indiquant qu’il s’agit là d’un bon moyen pour attirer l’attention des enfants sur cette période.

Romain Charrier apportera pour sa part toutes les précisions archéologiques, et Alain Paillou, auteur de BD, se chargera de l’illustration des boîtes. Il a également proposé sa carte de Saintes antique, qui sera donc au milieu du livret. Le site Internet de la Chocolat’hier va également s’enrichir d’une page dédiée à l’arc, avec du contenu supplémentaire.

Marjorie Réaud insiste sur le fait qu’il s’agit d’une initiative personnelle : ce n’est en aucun cas une demande de la mairie, qui a cependant donné son autorisation quant à l’utilisation de l’image du monument. « Les Saintais sont touchés par le fait que l’on s’intéresse à une histoire plus ou moins oubliée », indique la chocolatière, qui prépare ce projet depuis près d’un an. L’idée est également de faire connaître le produit aux touristes, car « il met en valeur le patrimoine ».

Elle indique que ses chocolats resteront « une création artisanale » non disponible en grande distribution, mais qu’elle pourrait toutefois les vendre aux restaurateurs de la ville s’ils le souhaitent. Les chocolats seront en vente à partir du mois de septembre.

 

Fêve d’Or lors de la dégustation à l’aveugle du club CACAO

Voir le palmarès

 

 

Paroles de Connaisseurs, Journal Sud Ouest décembre 2017

La Chocolat’hier,

Marjorie Réaud a ouvert sa chocolaterie en 2013 à Saintes. Créative et passionnée, elle aime avant tout remettre au goût du jour les recettes d’autrefois, avec une haute exigence de qualité. La jeune femme a obtenu la Cabosse d’Or pour son praliné « Finesse de Paris » lors du Concours national sur dégustation à l’aveugle en juin dernier.

En poussant la porte du magasin La Chocolat’Hier, au 23 de l’avenue Jules Dufaure à Saintes, il ne fait aucun doute du lieu où l’on se trouve. Le doux et enivrant parfum de chocolat nous envahit immédiatement et réveille notre gourmandise et nos souvenirs d’enfance. Rien d’étonnant à cela puisque Marjorie Réaud, la responsable de la boutique, met un point d’honneur à travailler des recettes d’antan. « A l’ancienne » comme elle s’amuse à le préciser. « Le nom de mon magasin est déjà un clin d’œil à cette passion pour tout ce qui est d’époque. Tous les chocolats présentés dans notre boutique sont fabriqués de manière artisanale, dans notre laboratoire situé à l’arrière de la boutique. Ce sont des chocolats sans conservateur et sans additif… Que du naturel ! », précise la jeune femme.

Passionnée dès l’âge de 7 ans

Une véritable passionnée, tombée dans le chaudron de chocolat lorsqu’elle était toute petite. « Je me souviens très bien avoir eu un coup de cœur à l’âge de 7 ans alors que nous visitions un village avec mes parents. Je suis restée pendant des heures devant un four de boulanger, à le regarder travailler », détaille Marjorie. Pus tard, elle s’orientera alors tout naturellement vers la boulangerie, puis la pâtisserie et enfin le chocolat.

Aujourd’hui installée dans sa boutique familiale, qu’elle décide d’ouvrir en 2013 après avoir arpentée pendant trois ans les marchés où elle vend encore pendant les week-ends, la chef chocolatière propose un grand choix de gourmandises au chocolat sous toutes ses formes et dans tous ses états. En ballotins ou en tablettes, pralinés, ganaches, bonbons, mais aussi des truffes, des guinettes (cerises et cognac), des fruits confis et du nougat… Il y en a pour tous les goûts et pour toutes les occasions. Et bien malin, ou pas, celui qui pourra résister une fois entré à La Chocolat’Hier ! Mais pourquoi s’en priver puisqu’il est bon pour la santé. Surtout lorsque sa fève de cacao est issue de production durable et responsable et qu’il est cuisiné naturellement, sans huile de palme, ni soja. Et pour les fêtes de fin d’année, un thème a été retenu par Marjorie : cerfs, ours, chevreuils… Des animaux, à croquer !

Paroles de connaisseur :

« L’exigence de la chocolaterie passe par un goût vrai, sans artifice. Pour cela, notre partenaire la Manufacture Cluizel transforme les fèves de cacao sélectionnées en des chocolats d’exception, racés, aromatiques et longs en bouche. Elle sélectionne elle-même les fèves de cacao issues de plantations aux quatre coins du monde, chacune ayant leurs propres notes aromatiques, à la manière des terroirs pour le vin. Cet engagement équitable est gage de qualité. Puis tout se passe à la Manufacture Cluizel à Damville, grâce à une torréfaction lente qui libère parfaitement les arômes. Le résultat permet d’obtenir une palette de goûts issus de terroirs remarquables, magnifiés par des recettes traditionnelles ou innovantes.»

 

La ganipote chasse halloween

 

La Ganipote de Saintonge : un chocolat de légende

La Ganipote, c’est le nom d’un personnage mythologique dans la Saintonge, sorte de loup garou tombé dans l’oubli qui reprend vie sous les traits de personnages en chocolat. C’est aussi le fruit d’une rencontre entre un journaliste auteur local et une chocolatière de Saintes.

Sa légende remonterait à 300 ou 400 ans. C’est une histoire redécouverte par Didier Catineau journaliste écrivain qui voulait contrer le phénomène américain d’Halloween.

La Ganipote est plutôt facécieuse, un peu maline. Elle aime bien faire des tours. Elle n’est pas très méchante mais quand elle vous saute sur le dos, la nuit de préférence, vous ne pouvez pas vous en séparer.

L’histoire s’était perdue depuis deux ou trois générations. Mais depuis sa réaparition en chocolat, les langues se délient.
Certaines Saintongeaises racontent même que leurs grand-mères les menacaient de la venue de la Ganipote si elles désobéissaient… Lire la suite

 

Saintes, La Ganipote se dresse contre Halloween

Didier Catineau a exhumé un être étrange des légendes saintongeaises. Marjorie Réaud en a fait une gourmandise

C’est en discutant de légendes et d’Halloween avec Marjorie Réaud, artisan de la Chocolat’hier à Saintes, que Didier Catineau s’est aperçu que la jeune femme redoutait également cette fête. Elle avait pourtant réalisé, sans enthousiasme, quelques chocolats thématiques. « Ça ne me plaisait pas. J’ai arrêté l’année dernière », ne regrette aucunement celle qui a créé La Cagouille saintongeaise, une spécialité au chocolat qui fait sa réputation.

En sympathisant avec Didier Catineau, la chocolatière de la rue Jules-Dufaure a appris l’existence de cette bête saintongeaise mystérieuse. Soucieuse elle aussi de préserver et cultiver le patrimoine saintongeais, elle a suggéré de créer une ganipote en chocolat. Didier Catineau attendait depuis vingt ans de se faire entendre. Il a trouvé là le moyen parfait de réhabiliter la ganipote saintongeaise. Le tout avec délectation. Marjorie Réaud a donc cherché des moules et en a dégotté deux qui ont des airs de farfadet. « Je les propose au chocolat noir et au chocolat au lait avec une surprise à l’intérieur. » Mais chut… L’indice est dans la légende.

La chocolatière et Didier Catineau ont profité d’Halloween pour promouvoir la ganipote mais ce produit sera proposé toute l’année. Elle est vendue avec un livret qui raconte la légende… Lire la suite

 

Le seul remède contre Halloween

la Ganipote saintongeaise est chez Marjorie Réaud, chocolatière à Saintes, grâce à Didier Catineau !

L’idée justement d’aller chercher cette bête fabuleuse, 100 % saintongeaise, que personne n’a vue, mais dont les Anciens parlent toujours. Le plus simple, se dirent les deux Saintongeais, est de mettre nos efforts en commun pour réhabiliter cet animal ancestral qui sort la nuit précisément pendant la période des défunts, en novembre.
Marjorie se dit qu’une Ganipote en chocolat ferait le plus bel effet et Didier se mit à rechercher des vieux textes sur la ganipote… Lire la suite

   La radio Demoiselle FM nous a également interviewé mais je n’ai pas trouvé le podcast.

 

  La Chocolat ’Hier et sa création régionale : la Cagouille Saintongeaise

La Cagouille Saintongeaise : une saveur et un design unique
Pour la réalisation de cette merveille gustative, Marjorie Réaud mise sur des méthodes artisanales et des produits locaux tels que le beurre et le sel. Le beurre AOP provient de Poitou-Charentes et la fleur de Sel de l’île de Ré. En effet, pour concevoir cette spécialité gourmande devenue emblème de la ville de Charente-Maritime, elle a tenu à faire un sondage sur les habitudes gustatives des clients. Après une enquête en mai dernier, elle a donc réalisé qu’en ce qui concerne le design, les gens apprécient les chocolats sous forme d’escargot façon Cagouille… Lire la suite

 

A l’heure de Noël, les cagouilles saintongeaises sacrées saveurs d’Or en 2014

 

Elle fait son beurre à Noël avec son chocolat.

Pour Marjorie Réaud, les fêtes de fin d’année représentent 50 % de son chiffre d’affaires annuel .

Le petit ballotin de chocolats posé sur la table à déguster après le dessert, pendant le café. Voilà comment se termine généralement un repas de Noël passé en famille.

Pendant cette période des fêtes de fin d’année, les artisans chocolatiers sont au four et au moulin. En entrant dans la Chocolat’hier, avenue Jules-Dufaure, tout respire Noël. Le gros Père Noël en chocolat de 560 grammes, les puzzles en chocolat sur le thème de Noël, les cartes de vœux en chocolat…

C’est avec un brevet technique du métier de chocolatier confiseur en poche qu’elle s’est lancée dans la profession en 2007. Après avoir tourné sur les marchés saintais, elle a créé sa boutique en ligne en 2011, avant d’ouvrir son premier véritable magasin en 2013. Elle y modèle ses chocolats dans son laboratoire, à l’abri des regards indiscrets. Sauf lorsqu’elle y organise des ateliers.

Un chocolat au safran

Lorsqu’on a rencontré Marjorie Réaud, elle était en train de tester une ganache au safran. « On va voir ce que ça donne… » D’habitude, elle fait dans le traditionnel. « C’est ce que les gens demandent. » Mais une petite excentricité de temps en temps, pourquoi pas. Celle qui adore le chocolat, et qui se dit « chocoladdict », exhibe en tout cas fièrement, entre le Père Noël et les boules de Noël en chocolat, ses cagouilles qui viennent de rafler la saveur d’or au concours des saveurs régionales 2014. L’extérieur croustillant avec une ganache au caramel à l’intérieur n’a pas laissé le jury insensible. Lire la suite

 

Les chocolats de Marjorie sont en or !

Quel beau cadeau de Noël pour Marjorie Réaud, artisan chocolatier qui vient de remporter une prestigieuse récompense au dernier Concours des saveurs régionales Poitou-Charentes 2014.
Ses cagouilles saintongeaises en chocolat blanc, noir et lait ont été proclamées Saveur d’Or 2014 !

Marjorie a 27 ans et s’est établie depuis un peu plus d’un an au 23 avenue Jules Dufaure à Saintes. Née à Saintes, elle passe son CAP Pâtissier à Loudun puis un CAP Chocolatier à Bayonne et enfin un Brevet Technique des métiers toujours à Bayonne. Un an à Nancy chez un chocolatier pour parfaire ses connaissances puis trois ans sur les marchés…

Et elle ne fait pas que s’exercer à trouver les bons mélanges, la bonne cuisson, les mariages audacieux de goûts et de saveurs, elle se passionne pour l’histoire du chocolat. « Ce sont avant tout les cabosses qui contiennent les amandes ou fèves. Elles sont torréfiées, broyées, on rajoute du sucre, du beurre de cacao, des graisses végétales (l’Europe a accepté il y a quelques temps la fameuse huile de palme !). Pour ma part, je n’utilise que du beurre AOP Poitou-Charentes et du sel de l’île de Ré. On est charentais ou on ne l’est pas ! ».
Ce qui fait bien sûr l’originalité des chocolats « travaillés » par Marjorie Réaud ce sont les diverses provenances des fèves de cacao, entre Tropiques du Cancer, du Capricorne et Equateur : Madagascar, Grenade, République Dominicaine, Papouasie, Sao- Tomé. Les climats sont différents, les saveurs sont différentes. Marjorie choisit également des produits nobles pour composer ses gourmandises comme le sucre de canne ou la vanille Bourbon. Lire la suite

  La radio Demoiselle FM nous a également interviewé mais je n’ai pas trouvé le podcast.

 

 

Un paiement sans fil

Orange a lancé son dispositif de paiement par carte bancaire sans fil, Paiement pro.

Les commerçants travaillant sur les marchés et les foires vont être soulagés. Dorénavant, ils ne rateront plus de vente sous prétexte que le client n’a qu’une carte de crédit pour payer alors qu’ils ne sont pas équipés. Depuis mars, le dispositif Paiement pro, lancé par l’opérateur Orange, permet aux professionnels de procéder aux paiements depuis leur smartphone en connectant celui-ci, via Bluetooth, à un lecteur de carte bancaire sans fil. En Charente-Maritime, une dizaine de professionnels se sont équipés.[…] Marjorie Réaud, de Chocolat’Hier, à Saintes, a été la première dans le département à tester ce dispositif sur les marchés le week-end, dès avril. « Dans le meilleur des cas, les clients qui n’ont pas de monnaie font un chèque. Mais j’en ai perdu quelques-uns partis retirer de l’argent, le distributeur de billets n’étant pas à côté de mon stand. » Ceux que le ticket de paiement rassure devront repartir sans. En effet, sauf si le commerçant est équipé d’une imprimante Bluetooth, aucun justificatif de paiement n’est donné au moment de la transaction. Celui-ci est envoyé par courriel à l’adresse électronique du clientLire la suite

 

Un atelier gourmand (Classe de CM1- CM2 de Chérac)

Dans le cadre des ateliers de cuisine qu’elle anime tous les mois avec sa classe de CM1-CM2, à l’école primaire de Chérac, Sophie Beaufils a souhaité, à la veille des fêtes de Pâques, associer théorie et pratique. Elle a donc invité Marjorie Réaud, chocolatière à Saintes, le 25 mars dernier, dans sa classe…. Lire la suite

 

Émission Cordon Bleu avec France Bleu La Rochelle,

Intervention en tant que chef Chocolatière, sur le thème de la St Valentin, avec des cœurs en chocolat. Malheureusement, je n’ai pas récupéré le podcast … il ne me reste pas de souvenir 🙁

 

La tentation rêvée de l’atelier gourmand

Marjorie Réaud enseigne quelques-uns de ses secrets de fabrication.

Des yeux qui pétillent, un sourire gourmand et des joues pleines de… chocolat. À tout juste 7 ans, les deux apprentis accompagnés de leur mère et de leurs cousines sont venus, le temps d’un après-midi, mettre les mains dans le pétrin. Plus exactement dans un cacao au lait, et sucré. Une préparation réalisée spécialement pour eux par Marjorie Réaud, maître chocolatier, installée à Saintes… Lire la suite 

 

L’abbaye en chocolat

La boutique de l’abbaye aux Dames s’enrichit d’une offre gourmande.

A l’approche de Noël, l’abbaye aux Dames a concocté un programme savoureux et riche en animations, du 6 décembre au 6 janvier (lire par ailleurs). En parallèle, l’Abboutique, la boutique de l’abbaye, accueille une nouvelle gourmandise, le chocolat de Marjorie Réaud, déjà connue sur les marchés de la ville sous le nom de La Chocolat’hier… Lire la suite

 

   Marjorie fait rimer son prénom avec chocolaterie

Marjorie Réaud a lancé son entreprise en septembre. Un défi pour la jeune chocolatière.

« On m’a dit qu’il fallait beaucoup de courage », sourit Marjorie Réaud. Et il faut dire qu’elle en a du courage, cette jeune Saintaise de 23 ans. Un an après avoir entrepris toutes les démarches, elle a créé, depuis le mois de septembre, sa propre chocolaterie, baptisée La Chocolat’hier… Lire la suite

 

Dossier de Presse, La Chocolat’hier

Communiqué de Presse La Cagouille Saintongeaise

Communiqué de presse, Quand Halloween laisse place à la légende Saintongeaise